contraventionLe 14 janvier, sur la rocade de Rouillac en Charente, des dizaines d'automobilistes ont été flashé par le radar automatique mobile de la gendarmerie.

Le problème, c'est que les gendarmes avaient mal réglé le radar. En effet, la route de Saint-Jean-d'Angély à Rouillac, même si elle est située en agglomération, est limitée à 70 km/h. Les gendarmes venus d'Angoulême ont manqué de noter cette subtilité et ont calé le radar sur une vitesse maximum autorisée de 50 km/h.

La plupart des automobilistes se sont fait avoir et pour certains plusieurs fois. Quand les premières contravention ont commencé à arriver, la mairie s'est transformée en bureau des doléances. Normalement, même verbalisé à tort, l'automobiliste doit consigner sa contravention pour pouvoir contester.

Devant cet état de fait et au vu de l'erreur flagrant, le maire de Rouillac a pris le dossier en main et contacté le colonel de gendarmerie qui a décidé d'annuler la journée entière de PV sur Rouillac. «Les personnes verbalisées n'ont pas à payer. Quant à celles qui ont déjà réglé l'amende, elles seront remboursées».

Ce n'est pas la première fois qu'un évènement similaire se produit, par exemple à Vendôme en 2008. Cela arrive parfois également pour des radars fixes comme ce fut le cas sur le périphérique de Lyon l'année dernière.

Moralité : Vérifiez bien la limitation de vitesse quand vous recevez un PV pour excès de vitesse !

Source: La Charente Libre