Un radar automatique fixe a été ravagé par les flammes dans la nuit du vendredi 4 février au samedi 5 février à Truttemer-le-Petit sur la D524 dans le Calvados. La technique utilisée pour mettre le feu à ce radar est la technique classique qui consiste à enflammer des pneumatiques usagés au pied du radar.

Comme pour chaque dégradation de radar, une enquête de gendarmerie est en cours pour tenter d'identifier le ou les auteurs de ces actes de vandalisme.

Dans les textes, voilà ce que l'on risque lorsque l'on dégrade un radar fixe: La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien public constitue une infraction qui peut être punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. De plus, le simple fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins sur une cabine de radar fixe est puni d'une amende de 7 500 euros et d'une peine de travail d'intérêt général. Dans les faits, quand les coupables sont rattrapés, les sanctions sont généralement uniquement pécuniaires.