Les deux radars fixes installés sur l'A36 dans le Territoire de Belfort ont été dégradé dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Le premier est installé à hauteur de Danjoutin et le second à la hauteur de Belfort.

Pour le premier, la méthode  de destruction est classique puisqu'il a été détruit par un incendie déclenché avec des pneus. En revanche pour le second, la méthode utilisée est inhabituelle. En effet, pour rendre le radar inopérationnel, de l'acide a été déversé sur le bloc électronique de l’appareil.

Comme pour chaque dégradation de radar, une enquête de gendarmerie est en cours pour tenter d'identifier le ou les auteurs de ces actes de vandalisme.

Dans les textes, voilà ce que l'on risque lorsque l'on dégrade un radar fixe: La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien public constitue une infraction qui peut être punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. De plus, le simple fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins sur une cabine de radar fixe est puni d'une amende de 7 500 euros et d'une peine de travail d'intérêt général. Dans les faits, quand les coupables sont rattrapés, les sanctions sont généralement uniquement pécuniaires.