Le 18 septembre 2007, une jeune conductrice a déclenché le flash du radar installé sur l'A4 à Reims entre les sorties Reims centre et Reims-Tinqueux dans une zone limitée à 110 km/h. Ce radar étant l'un des plus prolifique du département avec plus de 30.000 infractions relevées chaque année, cela n'a rien d'extraordinaire. Sauf que la contravention reçue par l'automobiliste indique que la Smart a été contrôlé à une vitesse de 168 km/h (159 km/h retenu) or ce modèle de Smart est bridée à 135 km/h.

C'est donc avec une attestation de Daimler Chrysler qui produit les Smart que la jeune conductrice a contesté la contravention auprès de l'officier du ministère public. Ce dernier a requis une suspension de permis d'un mois, un retrait de 4 points et 250 € d'amende en laissant entendre que la voiture avait très bien pu être débridée. La jeune femme qui a porté l'affaire devant les tribunaux à finalement été relaxé « au bénéfice du doute » par le juge de proximité.