En Suisse, un automobiliste pris par un radar mobile de la gendarmerie à 160 km/h en 2003 sur un tronçon rectiligne de l'A1 entre La Sarraz et Cossonay a contesté son excès de vitesse en s'appuyant sur son GPS. En effet, les données enregistrées par son GPS indiquait une vitesse maximum de seulement 144 km/h.

Le tribunal n'a pas remis en cause la fiabilité du GPS mais il a considéré que la mesure du GPS n'avait pas "une force probante supérieure à celle d'un radar installé par des spécialistes de la gendarmerie". La fiche de certification du cinémomètre de la police cantonale a été vérifiée, attestant que l'appareil répondait à ce moment-là aux exigences de l'Office fédéral de métrologie et d'accréditation même si cela n'exclut pas formellement un mauvais fonctionnement.