red light camera

Le conseil municipal de Los Angeles (Californie), la deuxième plus grande ville des Etats-Unis, a voté la fin du programme d'utilisation des radars feux rouges dans la ville à compter du 1er août 2011.

Existants depuis 2004, les radars feux rouges étaient déployés à 32 intersections de la ville et avaient permis l'envoi de plus de 180.000 contraventions. Géré par la société privée American Traffic Solutions, ce programme radar coûtait chaque année 1.5 millions de dollars à la ville de Los Angeles. En effet, malgré une amende fixée à 476$, plus d'un tiers des amendes n'étaient jamais payées.

De plus, d'après une étude de CBS2 sur les radars feux rouges du comté de Los Angeles, il semblerait que ces systèmes augmentent le nombre d'accidents survenues par l'arrière au niveau des carrefours qu'ils surveillent. Le conseil municipal a également pris en compte ces statistiques en remettant en cause l'efficacité des radars feux rouges et en demandant de trouver de nouvelles solutions pour limiter le nombre de franchissement de feux rouges comme par exemple l'allongement de la durée du feu orange.

Los Angeles n'est qu'une ville américaine de plus à mettre fin à l'utilisation des radars feux rouges, comme avant elle Houston, Cincinnati, Anchorage, etc. Mais contrairement à Los Angeles, dans la plupart des autres villes, la décision de supprimer les radars feux rouges est le résultat d'un référendum appelant la population à voter et non d'une décision politique.