radar tronçon

La Sécurité routière vient d'annoncer que le premier radar conçu pour mesurer la vitesse moyenne des véhicules sur une section de route serait installé dès demain sur la Voie des Mercureaux à Beure dans le Doubs. Trois autres systèmes identiques seront installés le 26 juin sur le Pont de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) dans les deux sens de circulation puis sur la N21 à Pujols (Lot-et-Garonne).

Par la suite, "une quarantaine d'équipements supplémentaires seront mis en place d'ici à la fin de l'année en France métropolitaine", indique la Sécurité routière dans un communiqué. Comme par exemple sur l'A43 près de Lyon ou sur la N20 à Saint-Jean des Vergnes en Ariège.

"En allongeant la zone de contrôle de la vitesse, ces équipements ont pour but de lutter contre le comportement dangereux de certains conducteurs qui freinent à l'approche d'un radar fixe et ré-accélèrent après l'avoir dépassé", explique la Sécurité routière qui indique également que les radars tronçons seront "prioritairement déployés sur des portions de route où une vitesse excessive est particulièrement accidentogène comme les rétrécissements de voie, les franchissements de tunnel et de pont, ou les successions de virages".

Toujours selon la Sécurité Routière, ces dispositifs ne verbaliseront les conducteurs en infraction qu'à partir du mois d'août, après une période de test.

Par contre, le communiqué ne précise pas les sanctions qui seront appliquées. Pourtant, à l'heure actuelle, le Code de la Route ne défini pas d'infraction pour excès de vitesse moyenne. On ne peut donc pas annoncer dès aujourd'hui le montant des amendes ou encore le nombre de points qui seront retirés pour les conducteurs pris par ces nouveaux radars tronçons.

De plus, à ce jour, le MESTA 5000 SMART qui sera le dispositif chargé d'identifier les véhicules et de calculer leur vitesse moyenne n'est toujours pas homologué...